Le Libertaire du 5 août 1932 consacra deux articles, en première page, à la mort de Errico Malatesta. Nous vous livrons en totalité la biographie que Charles Frigerio rédigea à cette occasion.
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Ces articles ont été trouvés sur le site @narlivres qui se défini ainsi : Site bibliographique de l’anarchisme. Tous les ouvrages anarchistes ou sur l’anarchie en français. Annonce des publications nouvelles et des rééditions.
Articles
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Errico Malatesta : Une belle figure de l’anarchisme
31 août 2025, par Charles Frigerio -
Contre la guerre - Londres, 12 février 1915
8 juillet 2023Dans les premiers jours du mois d’août 1914 débute un conflit qui ensanglantera l’Europe pendant quatre ans.
L’opposition antimilitariste des révolutionnaires est vaincue. A Londres, d’octobre à décembre, une polémique déchire la rédaction de Freedom, opposant Kropotkine et les « interventionnistes » à ceux qui restaient fidèles aux principes anarchistes. La rupture sera consommée avec la parution mi-février 1915 de ce manifeste. -
Louis Guilloux
4 janvier 2023, par Véronique Fau-VincentiDe Louis Guilloux, on connaît surtout l’œuvre tour à tour militante, déchirante, douloureuse ou enthousiaste, mais toujours ancrée dans son temps et généreuse, pleine de doute et chargée malgré tout de conviction, de foi et d’espérance. Littérature « populiste » ou « prolétarienne », Louis Guilloux s’est toujours refusé à prendre part aux polémiques qui entouraient sa production, car son œuvre, c’était lui... Fidèle à lui-même comme aux siens, l’œuvre de Louis Guilloux, fils d’un modeste (…)
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Eugène Varlin : Un enfant de Seine-et-Marne
28 mai, par Maurice ColomboFils d’ouvrier agricole, issu d’une famille républicaine, le jeune Louis-Eugène Varlin a la chance de fréquenter l’école jusqu’à 13 ans. Apprenti relieur, il se perfectionne d’atelier en atelier et, avide de savoir, suit des cours du soir après sa journée de travail.
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USA : L’émigration anarchiste italienne
26 juillet 2024, par Gino CerritoL’article que nous publions ci-dessous, inédit en français, constitue une partie de l’exposé que Gino Cerrito fit à l’occasion du « Symposium d’études sur l’émigration italienne aux Etats-Unis d’Amérique » organisé par l’Institut d’études américain de la Faculté d’enseignement de Florence du 27 au 29 mai 1969. Gino Cerrito est né à Messine (Sicile) le 11 février 1922 et est décédé le 4 septembre 1982. Il commença à militer dans le mouvement anarchiste en 1943-1944, créant avec d’autres le (…)
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Dernière visite au « Père Peinard »
14 septembre 2022, par Maurice ChambellandSous ce titre
Dernière visite au
Le Cri du Peuple, sous la signature de M. Chambelland, a publié l’article ci-après, plein d’intérêt et de souvenirs.Père Peinard
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Grigorï Petrovitch Maximov
10 novembre 2024, par Heiner Michael BeckerMaximov, une des grandes figures de l’anarchisme et surtout de l’anarcho-syndicalisme russe, fut le collaborateur le plus productif du journal Golos Trouda (la Voix du travail) dans les années 1917 et 1918. Il fut expulsé de Russie avec Voline et l’accompagna dans l’exil, d’abord à Berlin, puis pendant quelque temps à Paris.
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Johann Most
3 septembre 2025, par Heiner Michael BeckerPolémiste à la verve caustique, tribun au physique difforme, il sera l’initiateur d’Emma Goldman et le rédacteur de Freiheit pendant vingt-sept ans. A travers l’exil, les condamnations et les emprisonnements, la vie d’un personnage tourmenté...
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Neel Doff
7 janvier 2023, par J.-P. CanonEn 1930, dans son Nouvel Age littéraire, Poulaille écrivait : Neel Doff est l’écrivain qui a su le mieux montrer la misère dans son absolue nudité, dans toutes ses horreurs morales et physiques. Nulle œuvre n’est plus authentique de ton que la sienne. (...) Chez Neel Doff, c’est instinct pur. Un livre comme Jours de famine et de détresse est un document inouï. (...) On n’analyse pas l’art d’une Neel Doff, on le sent et on l’admire, ou l’on ne le sent point et l’on hausse les épaules. C’est (…)
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« Ce qu’il faut dire »
28 avril 2022, par Itinéraire - Agenda 2001Le 2 avril 1916, Sébastien Faure lance avec l’aide de Mauricius le premier numéro de Ce qu’il faut dire. Cet hebdomadaire pacifiste de 4 pages grand format va atteindre assez rapidement, en pleine Première Guerre mondiale, un tirage de 20 000 exemplaires et 2 000 abonnés. Il paraîtra pendant deux ans, sauf une suspension de deux mois (juillet-août 1917) imposée par la censure, jusqu’à sa suspension définitive fin décembre 1917.
Après le déclenchement des hostilités, Sébastien Faure ne (…)
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