Troisième fils de Voline, Léo Eichenbaum (plus connu sous le nom de Léo Voline) est né le 4 janvier 1917. Très tôt, il partage les idéaux de son père et, au début de l’année 1937, gagne l’Espagne pour être incorporé dans la Columna confederal de la CNT.
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Révolution espagnole (1936-1939)
Articles
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Interview de Léo Voline
5 août 2025 -
Cahier d’un milicien dans les rangs de la CNT-FAI [09]
31 mars 2023, par Albert MinnigDans notre groupe, le moral flotte un peu. Quatre Suisses sont partis, malades ou démoralisés. Pianta ne peut supporter les privations, étant à peine remis de la fièvre typhoïde et il s’en va avec Chevalier, qui souffre de nouveau de sa blessure. Grimaldi doit se faire opérer et part aussi. Gerber, qui était dans un autre groupe, vient nous rejoindre et nous égayer un peu. Sellès se plaint, ses blessures s’étant réouvertes et il nous quittera avec Monnier, très malade aussi.
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Qu’est-ce que l’anarchisme ?
25 septembre 2022, par Nicolas WalterL’anarchisme est l’idéologie des anarchistes ; les anarchistes sont les partisans de l’anarchie ; l’anarchie (du grec « anarkhia ») est l’absence de gouvernement, l’absence d’autorité instituée, l’absence de chefs permanents dans un groupe humain.
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Cahier d’un milicien dans les rangs de la CNT-FAI [04]
26 mars 2023, par Albert MinnigLa nuit venant, nous décidons de rentrer à notre base. A peine arrivés au castillo, qu’un cavalier apporte des ordres pour partir en avant. L’artillerie fasciste aperçoit notre mouvement et tire pendant une demi-heure, sans toutefois nous atteindre. Nous prenons position sur une petite montagne, où nous sommes dévorés par une multitude de moustiques. La nuit passe sans une escarmouche.
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Durruti : De la révolte à la révolution
19 août 2025, par Abel PazBuenaventura Durruti y Domingo, fils de Santiago — un cheminot — et d’Anastasia, naquit le 14 juillet 1896 à Léon.
A l’âge de cinq ans, il fréquenta l’école primaire, et à neuf ans le lycée de la rue Misericordia que dirigeait le professeur Ricardo Fanjul. L’appréciation que le professeur donna de Durruti, à la fin de ses études, fut :Élève doué pour les lettres, dissipé, mais aux sentiments nobles
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[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [09]
10 janvier 2021, par OLT, Yves B.L’anarchiste Durruti coordonne cette résistance, avant d’être tué en combattant à Madrid.
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La Révolution entre l’Aragon et Madrid
18 juillet 2024, par Diego CamachoLe déplacement de Durruti à Madrid, en novembre 1936, peut être considéré comme une attaque directe contre le bastion révolutionnaire du front d’Aragon ; est-ce dire en cela que Durruti était la révolution en Aragon ? En aucune façon. La révolution en Aragon était dans les centaines, les milliers de combattants qui se battaient sur ce front, et dans les milliers de paysans qui labouraient les terres du monde nouveau. Durruti n’était pas autre chose que ce que les circonstances et sa volonté (…)
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Antoine Gimenez + Les Giménologues : Les fils de la nuit - Souvenirs de la guerre d’Espagne
10 mars 2024Les auteurs des Fils de la Nuit sont les « giménologues » - appellation désinvolte issue de Gimenez, le pseudonyme depuis 1935 de Bruno Salvadori, l’auteur des Souvenirs qui ont servi de point de départ à leur travail.
Les giménologues sont donc une petite équipe réunie pour l’occasion autour du témoignage d’Antoine Gimenez. -
Henri (Enric) Mèlich (1925-2021)
5 novembre 2023, par Ephéméride AnarchisteHenri (Enric) Mèlich est né le 5 novembre 1925 en Catalogne, à Espugues de Llobregat, près de Barcelone, dans une famille libertaire. Il est encore enfant à la fin de la guerre et lors de la « Retirada » il suit ses parents en France, dans le Lot et Garonne, puis en avril 1939 à Quillan dans l’Aude chez une tante mariée avec un français. Il commence à travailler avec son père sur plusieurs chantiers de bucheronnage.
Contrairement à son frère ainé (anarchiste pacifiste), il s’engage en mai (…) -
Cahier d’un milicien dans les rangs de la CNT-FAI [02]
24 mars 2023, par Albert MinnigCette précaution prise, ils pénètrent dans les dortoirs où les officiers, environ deux mille, reposaient confiants en la garde. Froidement, les libérateurs du peuple esclave se mirent à la besogne et tous ces exploiteurs à la solde du fascisme payèrent de leur sang les vies des camarades tombés par centaines la journée précédente, devant les canons et les mitrailleuses dans les rues de la ville. Ce récit nous glace d’abord, mais comment ne pas admirer autant de courage et de sang-froid ?
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