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Révolution espagnole (1936-1939)
Articles
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[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [07]
8 janvier 2021, par OLT, Yves B. -
[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [12]
13 janvier 2021, par OLT, Yves B.Commence alors l’exode pour les vaincus.
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[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [10]
11 janvier 2021, par OLT, Yves B.En 1937, le régime républicain militarise les milices.
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[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [03]
4 janvier 2021, par OLT, Yves B.Les idées anarchistes d’organisation sociale sont mises en œuvre sur une grande échelle.
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[BD] 1936. Le miracle de Madrid - Brochure [PDF]
19 juillet 2024, par CyrilLes brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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[BD] 1936-1939 - De la révolution en Espagne à l’exil en France [06]
7 janvier 2021, par OLT, Yves B.Mais les franquistes occupent une partie de l’Espagne.
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [12]
17 octobre 2020, par CyrilA terre, les orgueilleuses troupes nationalistes (Légion étrangère et Marocains) commencent à creuser des tranchées... comme à Verdun.
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[BD] 1936 - Le Comité central des milices antifascistes [03]
17 octobre 2021, par CyrilLe Comité des milices antifascistes fut finalement accusé de faire double emploi avec le gouvernement « catalan » de L. Compagny, à tendance bourgeoise…
Afin de normaliser ses rapports avec les républicains de Madrid, la CNT (anarcho-syndicaliste) accepta la dislocation du Comité. Funeste décision… « Je crains que nous ne marchions vers un affrontement entre les militants de la CNT et de la FAI avec les organismes dirigeants » confia Garcia Oliver à Durruti, responsable d’une colonne milicienne… -
[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [14]
19 octobre 2020, par CyrilÉpuisés, hagards et affamés, les miliciens espèrent une hypothétique relève. Vers 14 heure, le 19 novembre 1936, Durruti est mortellement blessé près de l’hôpital-clinique en ruine. Balle franquiste ou incident de tir ? Le moral de la colonne est au plus bas. La relève arrive enfin.
Le lendemain, les franquistes tentent une ultime attaque, appuyée par l’artillerie. Marocains et légionnaires nationalistes sont, eux aussi, « au bout du rouleau »... ¡No pasarán ! Miliciens et soldats (…) -
Mika Etchebéhère
7 juillet 2025, par MLT, OLTLe 2 février 1902, naissance de Mika Etchebéhère
Ses parent juifs ayant fuit la Russie, Michèle Feldman naît le 2 février 1902 en Argentine. Dans sa ville, Rosario, elle milite dès 15 ans chez les anarchistes.
Étudiante à l’université de Buenos Aires, elle rencontre en 1920 Hippolyte Etchebéhère, militant au groupe Insurrexit.
En couple, ils rejoignent l’Europe en 1931. Ils sont à Berlin en octobre 1932. Ils constatent La tragédie du prolétariat allemand qui donnera le titre de son livre à Hippolyte Etchebéhère.
Le 12 juillet 1936 ils sont à Madrid. Ils s’engagent dans la colonne du POUM. Nommé commandant Hippolyte est tué le 16 août. Ses camarades éliront Mika responsable de sa compagnie.
Fin 1936, elle est officier à la 14e Division de l’Armée populaire dirigée par l’anarchiste Cipriano Mera. Lors des journées de mai 1937 à Barcelone, arrêtée par des agents staliniens, elle est libérée sur intervention de Mera.
Elle rejoint le groupe féministe libertaire Mujeres Libres.
Après la chute de Madrid le 28 mars 1939, elle rejoindra la France, qu’elle quittera pour l’Argentine à cause de ses origines juives. De retour en France en 1946, elle devint traductrice. Elle meurt le 7 juillet 1992 à Paris.
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