Le déclenchement de la guerre civile espagnole en 1936 ne fut pas vraiment une surprise. Dès le premier tour des élections, Franco avait proposé d’instaurer la loi martiale, afin d’empêcher la victoire du Front populaire. A Barcelone, le 16 juillet 1936, la C.N.T. demande en vain au gouvernement catalan de distribuer des armes aux ouvriers, pour prévenir une tentative de putsch de la droite. Le 17 juillet, le putsch éclate. Le gouvernement républicain tente encore de temporiser alors que le (…)
Accueil > Mots-clés > Révolutions > Révolution espagnole (1936-1939)
Révolution espagnole (1936-1939)
Articles
-
Défendre la révolution : La Guerre d’Espagne
25 juin 2019, par Partage Noir -
Camillo Berneri (1897-1937) - Brochure PDF
19 octobre 2022, par Partage NoirLes brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
-
Préludes à la Révolution
4 juillet 2023, par Abel PazQuelques données pour mieux comprendre les antécédents de la guerre sociale en Espagne (1931-1936).
-
[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [04]
9 octobre 2020, par CyrilLes rebelles nationalistes pilonnent les quartiers populaires : bombes d’avion, obus d’artillerie...
-
Mika Etchebéhère
7 juillet 2025, par MLT, OLTLe 2 février 1902, naissance de Mika Etchebéhère
Ses parent juifs ayant fuit la Russie, Michèle Feldman naît le 2 février 1902 en Argentine. Dans sa ville, Rosario, elle milite dès 15 ans chez les anarchistes.
Étudiante à l’université de Buenos Aires, elle rencontre en 1920 Hippolyte Etchebéhère, militant au groupe Insurrexit.
En couple, ils rejoignent l’Europe en 1931. Ils sont à Berlin en octobre 1932. Ils constatent La tragédie du prolétariat allemand qui donnera le titre de son livre à Hippolyte Etchebéhère.
Le 12 juillet 1936 ils sont à Madrid. Ils s’engagent dans la colonne du POUM. Nommé commandant Hippolyte est tué le 16 août. Ses camarades éliront Mika responsable de sa compagnie.
Fin 1936, elle est officier à la 14e Division de l’Armée populaire dirigée par l’anarchiste Cipriano Mera. Lors des journées de mai 1937 à Barcelone, arrêtée par des agents staliniens, elle est libérée sur intervention de Mera.
Elle rejoint le groupe féministe libertaire Mujeres Libres.
Après la chute de Madrid le 28 mars 1939, elle rejoindra la France, qu’elle quittera pour l’Argentine à cause de ses origines juives. De retour en France en 1946, elle devint traductrice. Elle meurt le 7 juillet 1992 à Paris. -
Henri (Enric) Mèlich (1925-2021)
5 novembre 2023, par Ephéméride AnarchisteHenri (Enric) Mèlich est né le 5 novembre 1925 en Catalogne, à Espugues de Llobregat, près de Barcelone, dans une famille libertaire. Il est encore enfant à la fin de la guerre et lors de la « Retirada » il suit ses parents en France, dans le Lot et Garonne, puis en avril 1939 à Quillan dans l’Aude chez une tante mariée avec un français. Il commence à travailler avec son père sur plusieurs chantiers de bucheronnage.
Contrairement à son frère ainé (anarchiste pacifiste), il s’engage en mai (…) -
[BD] 1936 - Le Comité central des milices antifascistes [02]
17 octobre 2021, par CyrilG. Oliver devient une sorte de « ministre à la guerre »... moins le pouvoir.
En hâte, le Comité prépare une expédition armée contre Saragosse, tenue par les généraux...
Mais, à Barcelone même, le Comité tente de relancer la vie civile, en s’appuyant sur les organisations ouvrières victorieuses.
La tâche paraissait immense...
En quelques jours les premières milices ouvrières étaient équipées, les services de sécurité organisés, le ravitaillement assuré dans des conditions normales et la question des services publics réglée.
Les délégués balayaient ainsi le fascisme, appuyant collectivisations et socialisations des usines et services, par la base. -
Durruti : Le peuple en armes
10 décembre 2022, par Georges HostPourquoi au sein d’une revue consacrée à Durruti aborder le problème de l’organisation du peuple en armes pendant la révolution espagnole, ainsi que les questions militaires auxquelles nos compagnons se sont heurtés ? Si les milices ne sont pas Durruti, Durruti est certainement l’âme de ces milices, le symbole et le représentant de ces milliers d’hommes et de femmes, ouvriers et paysans antimilitaristes combattants de la seule guerre utile, celle de la révolution sociale.
-
François-Charles Carpentier
28 octobre 2024, par Lucien Feuillade, Phil CasoarFrançois Carpentier est mort le 21 mars de cette année (1988) dans sa quatre-vingt quatrième année. Militant anarchiste dès l’âge de 16 ans, puis secrétaire du groupe de Saint-Denis de l’Union anarchiste, c’est avec son ami Ridel (Louis Mercier) qu’il participe, comme combattant, à la révolution espagnole dès juillet 1936. Ridel et Carpentier constituent, avec d’autres militants français, notamment l’ex-capitaine Louis Berthomieu, le Groupe international de la colonne Durruti, ouvert à d’autres anarchistes de toutes nationalités. C’est un aperçu de sa vie d’homme, d’ouvrier, d’anarchiste que nous vous donnons ici.
-
[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [03]
8 octobre 2020, par CyrilLe gouvernement a quitté la ville menacée pour rejoindre Valence, à l’Est. Dans les rues de la cité martyre, orateurs improvisés et hauts-parleurs vont multiplier les appels à la résistance contre l’armée rebelle.
PARTAGE NOIR