Cet homme constamment souffrant possédait un vrai tempérament de combat ; ce qu’il croyait utile au mouvement, il le disait, il le faisait, sans craindre les criailleries et les calomnies.
Accueil > Mots-clés > Anarchistes > Georges Yvetot
Georges Yvetot
Articles
-
[08] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
5 avril 2020, par Georges Yvetot -
[04] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
1er avril 2020, par Georges YvetotMais pour comprendre l’importance de la tache accomplie par Pelloutier, il faut se rappeler quelles luttes se poursuivaient entre les militants des différentes écoles socialistes se disputant la direction du mouvement ouvrier avant qu’existât la Fédération des Bourses du Travail de France. Pelloutier, dans son Histoire des Bourses du Travail, nous en donne une idée.
-
[07] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
4 avril 2020, par Georges YvetotIl n’est peut-être pas inutile, en passant, de détruire une légende certain militant, beau parleur, ayant longtemps fabriqué des cours sur les idées des autres, se donne, peut-être de bonne foi, comme le père de l’Unité ouvrière.
-
Georges Yvetot (1868-1942) [02]
15 février 2020, par Victor Méric - FlaxCette biographie sera simple, comme la vie de celui qui en est l’objet. Simple mais point banale et elle peut être une utile leçon de loyauté et de courage.
-
Georges Yvetot (1868-1942) [05]
18 février 2020, par Victor Méric - FlaxAu contact de ce militant sincère et ardent qu’était Fernand Pelloutier, le jeune Yvetot comprit quelle tâche lui était réservée. Continuer l’oeuvre de son prédécesseur, organiser la classe ouvrière en syndicats et agir dans le sens révolutionnaire, telles devinrent ses préoccupations.
-
Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [4]
26 janvier 2022, par Michel AuvrayLa situation intérieure n’est pas suffisante, semble-t-il, à expliquer la réaction plus qu’énergique des autorités. La politique extérieure a également présidé à la répression : se préparant de plus en plus à livrer la guerre aux côtés du tsar, les dirigeants de l’État français redoutaient, au fond, de voir leur bellicisme remis en cause. Les responsables de la CGT vont, à leur tour, et durement cette fois, faire les frais d’une politique visant à préserver un consensus autour du ministère (…)
-
Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [2]
24 janvier 2022, par Michel AuvrayLes premiers résultats sont somme toute modestes. Mais bientôt l’action est prise en main par le secrétaire de la Fédération des Bourses, Georges Yvetot, qui devient, après l’unité syndicale, le n°2 de la CGT. L’auteur du Nouveau Manuel du soldat —qui paraît en 1902 et évoque, bien sûr, le « Sou » dans sa conclusion— va dès lors consacrer des efforts incessants à donner vie et réalité à l’institution.
Sans attendre, il adresse à chacune des Bourses 500 lettres à faire parvenir aux soldats (…) -
Georges Yvetot (1868-1942) [04]
17 février 2020, par Victor Méric - FlaxIl nous faut dire ici quelques mots sur Fernand Pelloutier, qu’on affecte aujourd’hui d’ignorer, et qui fut l’un des plus dévoués et des plus clairvoyants parmi ceux qui luttèrent pour le triomphe de la classe ouvrière.
-
Georges Yvetot (1868-1942) [01]
14 février 2020, par Victor Méric - FlaxVoici l’un des plus redoutables bandits que recèle cet antre de malfaiteurs qui s’appelle la Confédération générale du Travail. Le citoyen Yvetot est l’ennemi de tout ce qu’on nous a appris à respecter ici-bas (style de la Patrie) ; il se dresse en adversaire implacable du capital, du patriotisme, de la religion.
-
« Le Libertaire » avant La Première Guerre mondiale (1895-1914)
25 février 2024, par Maurice JoyeuxC’est le 16 novembre 1895 que Sébastien Faure publie le premier numéro du Libertaire, en France cette fois-ci ! Le journal prend la suite des deux hebdomadaires anarchistes : La Révolte de Jean Grave et Le Père Peinard d’Emile Pouget, qui viennent d’avoir des ennuis avec la justice. Il n’est pas sans intérêt de noter qu’à la même époque, Jean Grave, qui ne désarme pas, lance Les Temps nouveaux destiné à remplacer La Révolte et dont l’audience va devenir considérable dans les milieux littéraires.