C’est le 16 novembre 1895 que Sébastien Faure publie le premier numéro du Libertaire, en France cette fois-ci ! Le journal prend la suite des deux hebdomadaires anarchistes : La Révolte de Jean Grave et Le Père Peinard d’Emile Pouget, qui viennent d’avoir des ennuis avec la justice. Il n’est pas sans intérêt de noter qu’à la même époque, Jean Grave, qui ne désarme pas, lance Les Temps nouveaux destiné à remplacer La Révolte et dont l’audience va devenir considérable dans les milieux littéraires.
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Georges Yvetot
Articles
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« Le Libertaire » avant La Première Guerre mondiale (1895-1914)
25 février 2024, par Maurice Joyeux -
Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [2]
24 janvier 2022, par Michel AuvrayLes premiers résultats sont somme toute modestes. Mais bientôt l’action est prise en main par le secrétaire de la Fédération des Bourses, Georges Yvetot, qui devient, après l’unité syndicale, le n°2 de la CGT. L’auteur du Nouveau Manuel du soldat —qui paraît en 1902 et évoque, bien sûr, le « Sou » dans sa conclusion— va dès lors consacrer des efforts incessants à donner vie et réalité à l’institution.
Sans attendre, il adresse à chacune des Bourses 500 lettres à faire parvenir aux soldats (…) -
[09] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Verrerie Ouvrière
6 avril 2020, par Georges YvetotC’est lors de la fondation de la Verrerie ouvrière que j’ai commencé à fréquenter Pelloutier. Comme représentant d’une petite coopérative du quartier où j’habite, je fis partie du comité d’initiative et ensuite du comité d’action de la Verrerie ouvrière d’Albi.
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Un de ceux qui firent la CGT : Paul Delesalle
29 juillet 2024, par Jean MaitronPaul Delesalle n’est plus. Le mardi 13 avril nous fûmes une trentaine — quelques compagnons des luttes d’antan et quelques amis — à l’accompagner au Père-Lachaise et l’on ne peut que regretter l’absence d’une délégation ouvrière à une telle cérémonie. Certes Chambelland avait été chargé d’apporter les excuses de Léon Jouhaux empêché, mais on eût aimé, et Paul Delesalle eût aimé, que d’authentiques prolétaires, délaissant l’usine ou l’atelier, soient venus dire adieu à l’aîné qui durant toute (…)
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Georges Yvetot (1868-1942) [10]
23 février 2020, par Victor Méric - FlaxVint ensuite cette fameuse affiche rouge, à propos de laquelle l’auteur de ces lignes fut bêtement calomnié. On l’accusa d’avoir rédigé sournoisement cette affiche et d’avoir refusé ensuite de la signer. Nous reviendrons, à l’occasion, sur cette affaire. Pour l’instant, notons simplement qu’Yvetot, l’un des rédacteurs, fut mieux favorisé que ses camarades. Il en eut pour 3 ans.
Sa dernière condamnation date de 1907. Poursuivi avec Marck, on lui octroya libéralement quatre années de prison. (…) -
[10] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Verrerie Ouvrière
7 avril 2020, par Georges YvetotBien méchante également fut l’accusation, bien coupable le soupçon porté contre Pelloutier au congrès de Paris, en 1900, pour lui le dernier des congrès, celui auquel il voulait absolument assister.
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[06] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
3 avril 2020, par Georges YvetotComme l’a dit Pelloutier, la Fédération des Syndicats n’avait pas de programme. Rien chez elle ne pouvait vraiment intéresser les syndicats. En dehors de ses Congrès auxquels assistaient les syndicats parce qu’il n’y en avait pas d’autres, la Fédération ne donnait aucun signe de vie. La Fédération des Bourses, au contraire, présenta de suite une vitalité remarquable. Reposant sur le principe fédéraliste et s’interdisant toute action politique, elle offrait tous les éléments d’action utile. (…)
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[08] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Fédération des Bourses
5 avril 2020, par Georges YvetotCet homme constamment souffrant possédait un vrai tempérament de combat ; ce qu’il croyait utile au mouvement, il le disait, il le faisait, sans craindre les criailleries et les calomnies.
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Georges Yvetot (1868-1942) [08]
21 février 2020, par Victor Méric - FlaxMais il ne fallait pas cependant tomber dans un autre travers. En attendant cette fameuse Révolution sociale dont on parle depuis bientôt un siècle, et qui tarde tant à venir, il y avait des progrès à accomplir, des améliorations à conquérir. La Révolution ne devait pas être comme une sorte de Messie toujours espéré, pour laquelle on dut oublier la situation actuelle.
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Fernand Pelloutier (1867-1901) [PDF]
29 mars 2020, par Partage Noir
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