Il est difficile de résumer la vie de Santillán, à la fois celle d’un inlassable propagandiste et d’un homme d’action, dans plusieurs pays.
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FORA
La Fédération ouvrière régionale argentine (en espagnol Federación Obrera Regional Argentina) ou F.O.R.A. est une organisation anarcho-communiste (considérée souvent à tort comme anarcho-syndicaliste alors que la FORA a développé un concept tout à fait original et particulier, que l’on peut qualifier d’anarchisme globaliste) qui agit dans la "région mondiale" argentine. Après avoir longtemps fait partie de l’Association Internationale des Travailleurs elle fait partie depuis 2018 de la Confédération Internationale du Travail .
Articles
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Diego Abad de Santillán (1897-1983)
18 octobre 2024, par Frank Mintz -
FORA - La Patagonie rebelle
7 juin 2019, par Alex MatinEntre temps, des luttes importantes avaient lieu. L’année 1921 fut très sanglante. En avril et en mai, les ouvriers récemment syndiqués des usines de traitement de Quebracho à la Forestal, dans le Chaco soutiennent la grève pour améliorer leur condition de vie presque animale. La police, à la solde des exploiteurs, puis l’armée, se chargent de réprimer violemment le mouvement, tuant une vingtaine d’ouvriers. A Gualeguaychu (Entre-Rios), le 1er Mai, plusieurs travailleurs sont tués par les (…)
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La F.O.R.A. dans le mouvement syndical argentin - Brochure
22 avril 2019, par Alex MatinLes brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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FORA - Du IIIe au Ve congrès : croissance des forces révolutionnaires
31 mai 2019, par Alex MatinEntre-temps avait eu lieu le IIe congrès de l’UGT (du 23 au 26 avril 1904). Soixante-douze délégués représentant 43 syndicats et 7 400 adhérents participèrent à ce congrès qui marque un rapprochement avec le PSOA (Parti socialiste) : Le IIe congrès invite les travailleurs fédérés à exercer leurs droits politiques (...) pour que s’établisse une législation ouvrière de défense des intérêts du travail.
Justement, début mai 1904, le ministre de l’Intérieur présente sa « Loi nationale du (…) -
Patagonie 1921, grèves et massacres - Brochure
22 avril 2019, par Alex Matin -
FORA - Les luttes en 1902-1903 : « La loi de résidence »
30 mai 2019, par Alex MatinLa deuxième moitié de l’année 1902 verra une amplification et surtout une radicalisation des luttes. Grève de dockers, qui demandaient la journée de 8 heures, à Bahia Blanca : 43 grévistes sont emprisonnés ; en août 1902 une énorme grève des ouvriers boulangers (qui réclament une augmentation et de meilleures conditions de travail) se termine violemment : le gouvernement ferme le local de la FOA et permet aux patrons d’utiliser des armes pour se « défendre ». Novembre 1902 : une grève de (…)
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Patagonie 1921, grèves et massacres [PDF]
18 avril 2019, par Alex MatinPARTAGE NOIR - 1992
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FORA - Des hauts et des bas : la « Semaine rouge »
2 juin 2019, par Alex MatinDonc, le mouvement syndical argentin est toujours divisé, mais paradoxalement on assiste en 1907 à une recrudescence des luttes qui atteignent une ampleur et une intensité encore inconnues en Argentine (selon le ministre du Travail, 170 000 ouvriers furent impliqués dans des grèves à Buenos-Aires, chiffre qui ne sera pas dépassé ni atteint avant 1919). Cette année connaîtra en effet de nombreuses grèves (la plupart du temps pour des augmentations de salaire et pour la journée de 8 heures) (…)
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Vers la fusion syndicale IVe congrès de la FORA
4 juin 2019, par Alex MatinFin 1912 (du 30 novembre au 2 décembre) un autre (le 3e congrès d’unité syndicale auquel participent quelques 100 délégués représentant plus de 60 syndicats de la FORA, de la CORA et des autonomes. Presque tous s’accordent pour s’unir en une seule organisation prenant comme base le pacte de la FORA du IVe congrès (donc sans la recommandation du communisme anarchiste). Mais vu que la plupart des délégués avaient un mandat restreint, une commission est nommée jusqu’au congrès constitutif qui (…)
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FORA - De 1930 à aujourd’hui
10 juin 2019, par Alex MatinAlors qu’Uriburu laissa une certaine marge de manœuvre à la toute nouvelle CGT, il pourchassa implacablement le mouvement anarchiste. Il procéda, en vertu de la « loi de résidence », à une expulsion massive d’anarchistes immigrés. On compta plus de 12 000 prisonniers politiques, souvent libertaires, plusieurs centaines de déportés et plusieurs dizaines de fusillés. La FORA, ainsi que tous les journaux anarchistes, furent naturellement déclarés illégaux. Ce n’est qu’en 1932, lors de la levée (…)
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