Émile Pataud, le citoyen Pataud, ou plutôt le camarade Pataud, comme on dit à la C.G.T., est un éteigneur de lumière d’une autre envergure que le falot Viviani. Il ne grimpe pas dans le ciel pour y décrocher les étoiles. Il est plus terre à terre. Il se contente de supprimer le courant, d’un geste. Et il accomplit cela avec une désinvolture, une bonhomie souriante, une grâce bon enfant qui effarent et désarment en même temps. Chez lui, point de grandiloquence, point d’emphase, point (…)
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CGT
Articles
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Fernand Pelloutier (1867-1901) [PDF]
29 mars 2020, par Partage Noir -
Émile Pataud
22 novembre 2024, par Victor Méric - Flax -
[10] Fernand Pelloutier (1867-1901) - La Verrerie Ouvrière
7 avril 2020, par Georges YvetotBien méchante également fut l’accusation, bien coupable le soupçon porté contre Pelloutier au congrès de Paris, en 1900, pour lui le dernier des congrès, celui auquel il voulait absolument assister.
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Le Soir : Emile Pouget
20 septembre 2022, par Victor Méric - FlaxDu bon camarade Victor Méric qui, lui aussi a bien connu Pouget, article ci-après, paru dans Le Soir du 26 juillet.
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[12] Fernand Pelloutier (1867-1901) - Pelloutier écrivain
9 avril 2020, par Georges YvetotPelloutier était d’une souche bourgeoise, il était un intellectuel. Mais de quelle espèce rare d’intellectuels ! Sa pensée, son amour de la justice, l’avaient conduit dans les rangs du peuple ; il en a vécu toute la vie douloureuse : il s’est fait naturaliser prolétaire ; il est devenu ouvrier, prenant le composteur pour composer l’Ouvrier des Deux Mondes.
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Antimilitarisme et syndicalisme : « Le Sou du soldat » (1900-1914) [1]
23 janvier 2022, par Michel AuvrayPetite somme d’argent envoyée, plusieurs fois l’an, aux syndiqués encasernés, le « Sou du soldat » témoigna, au début du siècle, d’une volonté ouvrière de maintenir le contact avec les travailleurs sous l’uniforme. Simple pratique d’une élémentaire solidarité ? Moyen de propagande antimilitariste ? Et, en ce cas, de quelle efficacité ?
L’institution est originale et méconnue. Les mandats étaient souvent accompagnés de lettres virulentes et les gouvernants y virent l’occasion de faire condamner une vingtaine de dirigeants de la CGT, de faire même dissoudre des syndicats d’instituteurs. Né d’une analyse lucide des fonctions de l’armée, le « Sou du soldat » marqua, en quelque sorte, l’apogée du syndicalisme révolutionnaire, avant que l’Union sacrée ne vienne militariser les corps et les esprits.
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