« La Révolution espagnole ; on a beaucoup parlé de la Colonne Durruti, de ses activités, de ses responsables... mais, après une vaste campagne de dénigrement, une chappe de plomb semble s’être abattue sur la Colonne de fer : la plus intransigeante des colonnes, s’il en fut ; la plus hostile à l’entrée des camarades ministres au gouvernement ; la plus réfractaire à la militarisation des milices. Il y aurait beaucoup a écrire sur ses actions, comme par exemple son retour du front a valence, le 1er octobre 1936, pour s’emparer d’armes et munitions qui leurs faisaient cruellement défaut, en désarmant les corps de police de la ville... Il faudrait aussi aborder le projet de « hold-up » de la banque d’Espagne afin de ne pas répéter l’erreur commise par la Commune de Paris... Nous avons demande au camarade Nestor Romero, qui a réalisé une étude approfondie du sujet, de brosser, dans le cadre restreint de cette rubrique, un portrait rapide de la Colonne de fer. » (Agora n°3 - automne 1980)
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Espagne
Articles
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La Colonne de fer
16 avril 2022, par Nestor Romero -
Durruti : Le peuple en armes
10 décembre 2022, par Georges HostPourquoi au sein d’une revue consacrée à Durruti aborder le problème de l’organisation du peuple en armes pendant la révolution espagnole, ainsi que les questions militaires auxquelles nos compagnons se sont heurtés ? Si les milices ne sont pas Durruti, Durruti est certainement l’âme de ces milices, le symbole et le représentant de ces milliers d’hommes et de femmes, ouvriers et paysans antimilitaristes combattants de la seule guerre utile, celle de la révolution sociale.
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Préludes à la Révolution
4 juillet 2023, par Abel PazQuelques données pour mieux comprendre les antécédents de la guerre sociale en Espagne (1931-1936).
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La vie d’Anselmo Lorenzo en Bande dessinée [03]
6 avril 2023Il est curieux de remarquer que la majeure partie des fondateurs de la Section Espagnole de la Première Internationale — plus tard Fédération Régionale Ouvrière Espagnole — comme de la célèbre Section madrilène de Typographes de l’Internationale — de laquelle naquît l’Union Générale des Travailleurs — étaient des ouvriers typographes.
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Diego Abad de Santillán (1897-1983)
18 octobre 2024, par Frank MintzIl est difficile de résumer la vie de Santillán, à la fois celle d’un inlassable propagandiste et d’un homme d’action, dans plusieurs pays.
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[Cómic] Francisco Sabaté, luchador y guerrero anarquista
30 de marzo de 2025, por MLT, OLTNacido el 30 de marzo de 1915 en Barcelona, Francisco Sabaté ingresó en la Confederación Nacional del Trabajo (organización anarcosindicalista fundada en 1910 en la misma ciudad).
Tras el fracaso parcial de la sublevación del 18 y 19 de julio de 1936, Francisco se unió a la columna Los Aguiluchos de la CNT-FAI.
Francisco se exilió tras la victoria de Franco el 1 de abril de 1939. Estuvo internado en el campo de Vernet, en Francia.
Cuando fue liberado, se instaló cerca de la frontera para estudiar las rutas clandestinas españolas. Sus incursiones en España como maquisard antifranquista comenzaron en 1944.
Organizó el contrabando de armas y la fuga de presos de Cataluña.
Los grupos anarcosindicalistas fundados en 1955 publicaron el periódico El Combate, y continuaron sus actividades en Cataluña.Utilizando la pólvora para promover sus ideas, inventó un mortero para lanzar sus panfletos.
Con el fin de establecer un núcleo de combatientes para la acción armada en Barcelona, él y sus hombres entraron en España en diciembre de 1959. Francisco Sabaté murió con ellos en San Celoni en un intercambio de disparos con el grupo paramilitar Somatén el 5 de enero de 1960.
CNT-AIT, París, 6 de enero de 1960.
A raíz de las noticias tendenciosas sobre nuestro camarada fallecido, Francisco Sabaté Llopart, deseamos precisar que era efectivamente un militante de Acción Anarcosindicalista, y de ninguna manera un «bandido», como ciertas agencias de prensa y emisiones de radio han querido dar a entender en las últimas 48 horas. (…) ¡Murió frente a las fuerzas fascistas de Franco, por la libertad de España! -
L’adieu des militants de la Fédération anarchiste à leur camarade Paulino Malsand
28 marsNotre camarade Paulino Malsand est mort d’un cancer généralisé vendredi 19 décembre [1980] dans la nuit. Celui que beaucoup connaissaient comme le permanent de la librairie du Monde libertaire, après une longue vie militante internationale et des plus éprouvantes (geôles espagnoles, révolution en Espagne, lutte contre le fascisme, etc.), se sera battu jusqu’au bout, pour la vie, pour pouvoir continuer à militer dans les meilleures conditions possibles.
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Camillo Berneri (1897-1937) - PDF
18 octobre 2022, par Partage NoirLes brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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[Comic] Lucía Sánchez Saornil
1 June 2025, by Partage NoirBorn into a modest family, she obtained a job at the telephone company in 1916, but continued her studies at the Academy of Fine Arts. In 1918, passionate about poetry, she joined the literary movement "Ultraísmo" and published her first poems.
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[BD] Arthur Lehning - 02
23 octobre 2025, par MLT, OLTA Amsterdam, en 1935, il est l’un des fondateurs de l’Institut international d’histoire sociale (IIHS) qui recueille les fonds de la bibliothèque de Max Nettlau.
Avec Emma Goldman, il voyage en 1936 dans les communes catalanes collectivisées de l’Espagne révolutionnaire.
Au mois de mars 1939, devant les menaces de la guerre, l’IIHS transfère une partie des archives à Oxford. A la Libération, cette bibliothèque sera dispersée en Allemagne, pour n’être restituée à l’IIHS que dans les années 1946-1947.
Il se rend en Indonésie en 1952. Il crée à Jakarta une bibliothèque d’économie, de politique, d’histoire sociale avec les quinze mille ouvrages réunis par ses soins à travers toute l’Europe. Il enseignera à l’université de Jakarta de 1954 à 1957.
De retour à l’IIHS d’Amsterdam, en 1961 la publication des huit volumes des Archives Bakounine débute sous sa direction.
La bibliographie de A. Lehning compte plus de six cents titres, en néerlandais et en allemand. Nommé docteur honoris causa de l’Université d’Amsterdam il n’a de cesse de réaffirmer ses aspirations libertaires en appelant à la désobéissance civile et à l’avènement d’une société sans classes et sans État.
Honoré pour l’ensemble de son œuvre du prix PC Hooft, la plus haute distinction littéraire néerlandaise, pour son centenaire, il meurt le 1er janvier 2000 à Lys-Saint-Georges en France où il s’était retiré avec sa compagne Toke Van Helmond.
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