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Fanzinothèque
Depuis 1989, La Fanzinothèque conserve et valorise des fanzines et des micro-éditions issus du monde entier. C’est à la fois un lieu d’archivage unique au monde, avec une collection de 60 000 ouvrages, et un lieu de création contemporaine, à travers des expositions d’artistes et de micro-éditeurs, des rencontres et atelier d’impression.
La Fanzinothèque
Articles
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Jossot : un caricaturiste de la « belle époque » (?)
11 août 2023, par Philippe
Bien qu’elle ne soit pas complètement tombée dans l’oubli, l’oeuvre du caricaturiste Jossot (1866-1951) mériterait une meilleure diffusion. Ses meilleurs dessins datent du début du siècle, mais les sujets qu’il traite sont toujours d’actualité et son graphisme, étonnamment moderne à l’époque, n’a toujours pas vieilli.
Gustave Henri Jossot est né à Dijon dans une famine aisée. Il perd sa mère alors qu’il est encore enfant et supporte très mal l’ambiance familiale. Il voue déjà une haine à (…)
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Une nouvelle de Traven : Dans le brouillard
3 août 2022, par Traven
Etrange destinée que celle de l’écrivain qui se faisait appeler B. Traven. Auteur rebelle, il fut adulé par des millions de lecteurs. Homme secret, il fut recherché par de nombreux journalistes. Malgré le masque dont il se couvrit, on peut reconstituer à peu près sa vie aujourd’hui.
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Argentine : La solitude des expropriateurs de fonds
9 mai 2022, par Alfred
Le mouvement libertaire argentin fut, après celui d’Espagne, l’un des plus puissants du monde. Ce mouvement s’est développé dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous l’influence de l’émigration européenne. La FORA, fondée en 1901, compte bientôt 250 000 membres. Les luttes ouvrières se multiplient au début du siècle, jusqu’à prendre une dimension insurrectionnelle du 7 au 16 janvier 1919, les ouvriers pillant les armureries pour faire face à la violence policière conjuguée à celle des groupes fascistes paramilitaires, qui se regroupent au sein de la Ligue patriotique pour semer la terreur contre la « subversion cosmopolite »... Les insurgés sont massacrés tandis que le pouvoir négocie avec les syndicats réformistes. Cette « semaine sanglante » se solde par 700 morts, 2 000 blessés et 50 000 arrestations.