Comme secrétaire de l’AIT, j’entretenais des contacts étroits avec les anarcho-syndicalistes espagnols qui, sous la dictature de Primo de Rivera, menaient un combat commun avec la gauche catalane. Ce fut je crois en 1927, que le leader du mouvement autonomiste catalan, le colonel Francesc Macià i Llusa, nous rendit visite, dans l’espoir d’obtenir des aides financières pour le combat commun. Je dus lui ôter ses illusions, car l’internationale syndicale était financièrement peu riche. Il se (…)
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Buenaventura Durruti
Buenaventura Durruti Dumange est une des figures principales de l’anarchisme espagnol avant et pendant la révolution sociale espagnole de 1936. Jeune ouvrier mécanicien, Durruti déserte l’armée et s’exile en France.
Articles
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[12] Augustin Souchy - Buenaventura Durruti
14 juillet 2024, par Augustin Souchy -
[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [04]
9 octobre 2020, par CyrilLes rebelles nationalistes pilonnent les quartiers populaires : bombes d’avion, obus d’artillerie...
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [02]
7 octobre 2020, par CyrilNovembre 1936 : les rebelles nationalistes menacent Madrid. La Junte de défense, appuyée sur les syndicats CNT-UGT tente de briser l’assaut.
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [13]
18 octobre 2020, par CyrilLa lutte se durcit. L’offensive franquiste est bloquée. Au milieu du chaos, brigadistes et anarcho-syndicalistes vont fraterniser.
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [05]
10 octobre 2020, par CyrilFemmes et enfants creusent des fosses, des tranchées. Partout se dressent des barricades de pavés, de sacs de sable...
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [14]
19 octobre 2020, par CyrilÉpuisés, hagards et affamés, les miliciens espèrent une hypothétique relève. Vers 14 heure, le 19 novembre 1936, Durruti est mortellement blessé près de l’hôpital-clinique en ruine. Balle franquiste ou incident de tir ? Le moral de la colonne est au plus bas. La relève arrive enfin.
Le lendemain, les franquistes tentent une ultime attaque, appuyée par l’artillerie. Marocains et légionnaires nationalistes sont, eux aussi, « au bout du rouleau »... ¡No pasarán ! Miliciens et soldats (…) -
La Colonne de fer
16 avril 2022, par Nestor Romero« La Révolution espagnole ; on a beaucoup parlé de la Colonne Durruti, de ses activités, de ses responsables... mais, après une vaste campagne de dénigrement, une chappe de plomb semble s’être abattue sur la Colonne de fer : la plus intransigeante des colonnes, s’il en fut ; la plus hostile à l’entrée des camarades ministres au gouvernement ; la plus réfractaire à la militarisation des milices. Il y aurait beaucoup a écrire sur ses actions, comme par exemple son retour du front a valence, le 1er octobre 1936, pour s’emparer d’armes et munitions qui leurs faisaient cruellement défaut, en désarmant les corps de police de la ville... Il faudrait aussi aborder le projet de « hold-up » de la banque d’Espagne afin de ne pas répéter l’erreur commise par la Commune de Paris... Nous avons demande au camarade Nestor Romero, qui a réalisé une étude approfondie du sujet, de brosser, dans le cadre restreint de cette rubrique, un portrait rapide de la Colonne de fer. » (Agora n°3 - automne 1980)
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Durruti : De la révolte à la révolution
19 août 2025, par Abel PazBuenaventura Durruti y Domingo, fils de Santiago — un cheminot — et d’Anastasia, naquit le 14 juillet 1896 à Léon.
A l’âge de cinq ans, il fréquenta l’école primaire, et à neuf ans le lycée de la rue Misericordia que dirigeait le professeur Ricardo Fanjul. L’appréciation que le professeur donna de Durruti, à la fin de ses études, fut :Élève doué pour les lettres, dissipé, mais aux sentiments nobles
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[BD-11] Buenaventura Durruti (Barcelone, 24 juillet 1936)
20 octobre 2019, par CyrilMono kaki et bonnet de police à pompon (Gorillo), #Durruti présente l’archétype de l’ouvrier-combattant. Nommé par le Comité central des milices, il est responsable de la première colonne chargée de délivrer Saragosse.
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[BD] 1936 - Le miracle de Madrid [09]
14 octobre 2020, par CyrilLa XIe Brigade internationale et les anarchistes sont littéralement cloués au sol par ces militaires professionnels. Pire, une colonne marxiste catalane, venue en renfort, commence à faiblir : les troupes marocaines entrent dans la Cité universitaire.
Dans les ruines fumantes des labos, on se bat au corps à corps, en s’injuriant dans toutes les langues. Les internationaux hurlent... L’Internationale. Rojo ordonne la reprise du terrain perdu, pour le lendemain.
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