Francisco Madero est élu président le 11 octobre 1911. Malgré le départ de Díaz, la démocratisation du pays ne répond pas aux attentes du peuple mexicain.
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Pierre Kropotkine
Articles
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[21] BD Regeneración - Pour des réformes agraires immédiates
14 juillet 2020, par OLT -
Les hommes du jour - Pierre Kropotkine
11 mars 2022, par Victor Méric - FlaxParmi les grands révolutionnaires dignes de l’admiration et de la reconnaissance humaines, Kropotkine comptera au premier rang, à côté des Bakounine, des Blanqui, des Reclus, de tous les héros et de tous les martyrs de la cause sociale. Ce prince russe, élevé dans le luxe, l’amour de l’argent et le respect des choses établies, qui attrait pu, comme bien d’autres, suivre tranquillement son chemin, dans l’entourage du Tzar et le despotisme barbare de l’aristocratie russe, a préféré l’existence (…)
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Colin Ward : « La sociologie anarchiste du fédéralisme »
14 août 2024, par Colin WardLa minorité des enfants de tous les pays européens qui ont eu l’opportunité d’étudier l’histoire de l’Europe ainsi que celle de leur propre pays ont appris qu’il y avait eu deux grands événements durant le siècle dernier ; l’unification de l’Allemagne, réalisée par Bismarck et l’empereur Wilhelm I, et celle de l’Italie, réalisée par Cavour, Mazzini, Garibaldi et Victor Emmanuel II.
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Liberté pour les prisonniers qui luttent pour les idéaux anarchistes - 01
8 février, par no BonzoUne courte bande dessinée sur les funérailles de Pierre Kropotkine.
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Pierre Kropotkine - Souvenirs et critiques d’un de ses vieux amis
9 décembre 2021, par Errico MalatestaPierre Kropotkine est, sans aucun doute, un de ceux qui ont contribué le plus —peut-être même davantage que Michel Bakounine et Elisée Reclus— à l’élaboration et à la propagation de l’idée anarchiste. Et il a, pour cela, bien mérité l’admiration et la reconnaissance que tous les anarchistes ont pour lui.
Mais, en hommage à la vérité et dans l’intérêt supérieur de la cause, il faut reconnaître que son œuvre n’a pas été exclusivement bienfaisante. Ce ne fut pas de sa faute : au contraire, (…) -
De l’autocratie tsariste à la dictature bolchevique
19 mai 2023, par Aurore KermadecLe 16 janvier 1905, les ouvriers des usines Poutilov cessent le travail pour protester contre le renvoi de quatre des leurs. La grève s’étend rapidement à toutes les usines de la région. Le pope Gapone qui dispose d’une grande influence suggère que la foule porte au tsar une pétition comportant une série de revendications politiques et sociales. Le dimanche 22 janvier, un cortège de 150 000 personnes, hommes, femmes et enfants arborant des icônes et chantant des cantiques, se dirige vers le palais d’Hiver.
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« Un drapeau n’est que du vent rendu visible. »
31 décembre 2023, par Pierre Kropotkine -
Pierre Kropotkine fédéraliste - V - Bolchevisme et soviétisme
30 avril 2024, par Camillo BerneriKropotkine écrivait, il y a plusieurs années, combattant l’illusion que les sociétés secrètes révolutionnaires avaient le pouvoir, une fois abattue la tyrannie tsariste, de substituer au mécanisme bureaucratique passé une nouvelle administration composée de révolutionnaires honnêtes et intransigeants :
D’autres – les prudents qui travaillent à se faire un nom ? tandis que les révolutionnaires creusent les mines ou périssent en Sibérie ; d’autres – les intrigants, les parleurs, les avocats, (…) -
Pierre Kropotkine fédéraliste - II - La critique
27 avril 2024, par Camillo BerneriDes articles que Kropotkine publie, entre 1879 et 1888, dans Le Révolté de Genève, il parait évident que la vie administrative des États occidentaux ne lui offrit qu’une nouvelle matière à la critique anti-étatique et le confirma toujours plus dans ses idées fédéralistes et libertaires. Partout où il y a centralisation, la bureaucratie se renforce, une armée d’employés, véritables araignées aux doigts crochus, qui ne voient l’univers qu’à travers les vitres sales de leur bureau et ne le (…)
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Marie Goldsmith
11 janvier, par Marc PierrotEn novembre 1891, un étudiant, blanquiste et très révolutionnaire, Jules-Louis Breton, qui plus tard entra au Parlement, fit distribuer un manifeste pour appeler la jeunesse des écoles à fonder un groupe socialiste. On se réunit d’abord chez Breton, puis dans une bibliothèque fouriériste de la rue Mouffetard. Grâce à l’énergie du roumain, Georges Diamandy, le groupe se déclara internationaliste, ce qui écarta de lui un tas de jeunes radicaillons, vaguement socialisants et trop férus de politicaillerie. Grâce à la ténacité de Breton on ajouta au titre l’étiquette révolutionnaire. Et ainsi fut créé, en décembre 1891, le premier groupe socialiste d’étudiants, celui des étudiants socialistes révolutionnaires internationalistes de Paris (ESRI).
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