Malato revint à Paris. Il trouva Rochefort et L’Intransigeant plus nationaliste que jamais et donna sa démission, sans bruit. Il espérait un réveil en Espagne, ne voyait rien à faire en France.
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Charles Malato
Articles
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[09] Charles Malato (1857-1938)
20 septembre 2020, par Victor Méric - Flax -
[08] Charles Malato (1857-1938)
18 septembre 2020, par Victor Méric - FlaxEn 1895, c’est l’amnistie. Rochefort, puis les anarchistes reviennent en France. A peine revenu, Malato est arrêté. Il s’y attendait d’ailleurs. On voulut bien s’apercevoir, cependant, que fils d’une française, né en France et n’ayant jamais opté pour l’Italie, il était légalement français.
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[05] Charles Malato (1857-1938)
15 septembre 2020, par Victor Méric - FlaxEn Nouvelle-Calédonie, où on le considérait comme français, on l’avait dispensé du service militaire ainsi que tous les jeunes Français qui habitent la Nouvelle. De retour, on le considéra comme italien. Naturellement, il se garda de protester et put ainsi échapper à la caserne.
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Charles Malato (1857-1938) [PDF]
24 septembre 2020, par Partage NoirPARTAGE NOIR 2020 - Les brochures Partage Noir sont réalisées avec les logiciels libres #GIMP #Inkscape #Scribus
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« Le Libertaire » avant La Première Guerre mondiale (1895-1914)
25 février 2024, par Maurice JoyeuxC’est le 16 novembre 1895 que Sébastien Faure publie le premier numéro du Libertaire, en France cette fois-ci ! Le journal prend la suite des deux hebdomadaires anarchistes : La Révolte de Jean Grave et Le Père Peinard d’Emile Pouget, qui viennent d’avoir des ennuis avec la justice. Il n’est pas sans intérêt de noter qu’à la même époque, Jean Grave, qui ne désarme pas, lance Les Temps nouveaux destiné à remplacer La Révolte et dont l’audience va devenir considérable dans les milieux littéraires.
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