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	<title>PARTAGE NOIR</title>
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		<title>PARTAGE NOIR</title>
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		<title>Albert Richard </title>
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		<dc:date>2025-09-05T22:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Heiner Michael Becker </dc:creator>


		<dc:subject>Albert Richard </dc:subject>
		<dc:subject>La Commune de Paris (1871)</dc:subject>
		<dc:subject>Eug&#232;ne Varlin</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Albert Marie Honor&#233; Richard , qui dans les ann&#233;es avant la Commune &#233;tait une des figures les plus actives de l'Internationale en France, proche de Varlin, est n&#233; &#224; Tours le 8 d&#233;cembre 1846 de Pierre Honor&#233; Richard et de son &#233;pouse Marie Desadr&#233;. Son p&#232;re &#233;tait &#224; ce moment ouvrier tailleur de pierres, et la famille vivait dans des conditions extr&#234;mement modestes. Pendant quelque temps, Albert Richard fut &#233;l&#232;ve au s&#233;minaire de Tours et commen&#231;a &#224; apprendre le latin, mais les moyens de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.partage-noir.fr/-itineraire-une-vie-une-pensee-no11-eugene-varlin-" rel="directory"&gt;Itin&#233;raire - Une vie, une pens&#233;e n&#176;11 : &#171; Eug&#232;ne Varlin &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.partage-noir.fr/+-albert-richard-435-+" rel="tag"&gt;Albert Richard &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.partage-noir.fr/+-la-commune-de-paris-+" rel="tag"&gt;La Commune de Paris (1871)&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.partage-noir.fr/+-eugene-varlin-91-+" rel="tag"&gt;Eug&#232;ne Varlin&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/l_armee_attaquant_les_insurges_retranches_autour_de_la_mairie_de_la_guillotiere__le_30_avril_1871__lors_de_la_commune_de_lyon_copie2-5c5b3.jpg?1774698106' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Albert Marie Honor&#233; Richard&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;A part quelques documents in&#233;dits, les bases de cet article sont (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;, qui dans les ann&#233;es avant la Commune &#233;tait une des figures les plus actives de l'Internationale en France, proche de Varlin, est n&#233; &#224; Tours le 8 d&#233;cembre 1846 de Pierre Honor&#233; Richard et de son &#233;pouse Marie Desadr&#233;. Son p&#232;re &#233;tait &#224; ce moment ouvrier tailleur de pierres, et la famille vivait dans des conditions extr&#234;mement modestes. Pendant quelque temps, Albert Richard fut &#233;l&#232;ve au s&#233;minaire de Tours et commen&#231;a &#224; apprendre le latin, mais les moyens de la famille ne suffirent pas pour compl&#233;ter son &#233;ducation. La famille quitta finalement Tours et se fixa &#224; Lyon o&#249; Honor&#233; Richard avait trouv&#233; un emploi de teinturier &#224; l'usine Gillet. Albert Richard fut mis en apprentissage dans une maison de soieries. Cong&#233;di&#233; par son patron pour insolence, il r&#233;ussira &#224; suivre des cours &#224; l'&#233;cole professionnelle La Martini&#232;re. Il se mit &#224; &#233;crire, essaya de &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;compl&#233;ter son &#233;ducation par la lecture&lt;/q&gt; et publia des articles dans des journaux.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Fondateur de la section lyonnaise de l'A.I.T. &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Vers 1865, il commence aussi &#224; militer dans le mouvement ouvrier au c&#244;t&#233; de son p&#232;re. Celui-ci fut, en 1862, d&#233;l&#233;gu&#233; ouvrier &#224; l'Exposition universelle de Londres d'o&#249; sortirent les initiatives qui devaient aboutir &#224; la fondation de l'Association internationale des travailleurs en 1864 ; il &#233;tait &#233;galement l'un des fondateurs de la section lyonnaise de l'A.I.T. et, en 1866, d&#233;l&#233;gu&#233; au premier congr&#232;s de l'Internationale &#224; Gen&#232;ve. A partir de 1867, Albert Richard est secr&#233;taire de la 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;re&lt;/sup&gt; section de Lyon et restera jusqu'&#224; la Commune la figure la plus en vue de l'Internationale lyonnaise. Il repr&#233;sente Lyon au Congr&#232;s de la Paix &#224; Gen&#232;ve (9-12 septembre 1867) o&#249; fut fond&#233;e la Ligue internationale de la paix et de la libert&#233; ; le dernier jour, il y lit son po&#232;me&lt;i&gt; Te Deum laudamus&lt;/i&gt;. A partir de novembre 1867, il collabore au journal de la Ligue,&lt;i&gt; les &#201;tats-Unis d'Europe.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_5883 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;16&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.partage-noir.fr/IMG/jpg/albert_richard3.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L500xH658/albert_richard3-bdd61.jpg?1774729990' width='500' height='658' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;small&gt;Albert Richard &lt;/small&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;Il participe au troisi&#232;me congr&#232;s de l'Internationale &#224; Bruxelles (6-13 septembre 1868) comme d&#233;l&#233;gu&#233; des commissions d'initiative et sections de Lyon et de Neuville-sur-Sa&#244;ne et y intervient en outre sur la n&#233;cessit&#233; de l'instruction &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;sous le rapport des moyens &#224; employer pour acc&#233;l&#233;rer l'affranchissement moral des classes ouvri&#232;res : (...) Ah ! messieurs les savants en us, avez-vous pu croire que nous souffririons toujours que vous nous r&#233;gliez &#224; votre fantaisie notre nourriture intellectuelle&lt;/q&gt;. Il y pr&#233;sente aussi les conclusions de la commission sur la question du cr&#233;dit mutuel entre travailleurs. Au congr&#232;s, il rencontra Charles Perron, l'ami intime de Bakounine, qui lui donna une lettre confidentielle et le convainquit de participer au congr&#232;s de la Ligue internationale de la paix et de la libert&#233; &#224; Berne (21-25 septembre 1868). Au cours du voyage de Bruxelles &#224; Berne, il fait la connaissance d'Aristide Rey (1834-1901), qui l'introduit chez ses amis Elis&#233;e et Elie Reclus et le pr&#233;sente aussi &#224; Bakounine. Il est, avec Bakounine, parmi les signataires de la&lt;i&gt; Protestation collective&lt;/i&gt; des membres dissidents du congr&#232;s (25 septembre 1868) et, en octobre 1868, &#224; Gen&#232;ve, l'un des fondateurs de l'Alliance internationale de la d&#233;mocratie socialiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de 1867, Richard fut l'objet de plaintes et d'accusations de certains rivaux &#224; Lyon et de dissidents de la section lyonnaise. En d&#233;cembre 1868, Bakounine organise &#224; Gen&#232;ve un jury d'honneur qui constata le 9 juin 1869 &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;que les accusations port&#233;es contre le citoyen Albert Richard sont absolument fausses et calomnieuses&lt;/q&gt;. Le Conseil g&#233;n&#233;ral de l'A.I.T. &#224; son tour d&#233;clarera dans sa s&#233;ance du 8 mars 1870 &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;les accusations formul&#233;es sans le moindre fondement et confirme le verdict des deux commissions nomm&#233;es &#224; ce sujet&lt;/q&gt; (en 1867 &#224; Lausanne et en 1869 &#224; Gen&#232;ve), et le maintient dans ses fonctions de secr&#233;taire-correspondant de l'Internationale. En juin 1869, il rencontra de nouveau Bakounine &#224; Gen&#232;ve et s'affilia, le 24 juin, &#224; l'Alliance de Gen&#232;ve (qui fut fond&#233;e apr&#232;s la dissolution de l'Alliance internationale en juin 1869 et adh&#233;ra &#224; l'A.I.T. en juillet, tandis que l'affiliation de l'Alliance internationale avait &#233;t&#233; refus&#233;e en d&#233;cembre 1868 par le Conseil g&#233;n&#233;ral comme celle d'une autre Internationale). En m&#234;me temps, il est &#233;galement admis dans le cercle des intimes de Bakounine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il participa comme d&#233;l&#233;gu&#233; des corporations d'ovalistes et de passementiers de Lyon au congr&#232;s de l'A.I.T. &#224; B&#226;le (5-12 septembre 1869), comme Varlin&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans une lettre &#224; Richard. Bakounine &#233;crivait peu apr&#232;s, le 11 janvier 1870 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;, et y est membre de la commission charg&#233;e d'&#233;tudier la question du droit d'h&#233;ritage (avec, en outre, Bakounine, James Guillaume, Wilhelm Liebknecht et Moses Hess). Il y lit entre autres les rapports des sections de Naples et de Lyon, &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;se prononce contre le communisme autoritaire et centralisateur, mais il dit aux individualistes qu'ils sont tout aussi m&#233;taphysiciens que les collectivistes, puisqu'ils se prononcent aussi pour un syst&#232;me qui n'a point &#233;t&#233; exp&#233;riment&#233;&lt;/q&gt;, et vote pour le droit de la soci&#233;t&#233; d'abolir la propri&#233;t&#233; individuelle du sol. Avec la majorit&#233; des d&#233;l&#233;gu&#233;s, il se prononce pour l'abolition du droit d'h&#233;ritage et pour le rejet de la proposition du Conseil g&#233;n&#233;ral (et de Marx) qui ne demande que l'extension de l'imp&#244;t sur le droit d'h&#233;ritage et une limitation du droit de tester.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La Commune de Lyon &lt;/h3&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class='spip_document_5884 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.partage-noir.fr/IMG/jpg/l_armee_attaquant_les_insurges_retranches_autour_de_la_mairie_de_la_guillotiere__le_30_avril_1871__lors_de_la_commune_de_lyon.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.partage-noir.fr/local/cache-vignettes/L500xH395/l_armee_attaquant_les_insurges_retranches_autour_de_la_mairie_de_la_guillotiere__le_30_avril_1871__lors_de_la_commune_de_lyon-6d33b.jpg?1774729990' width='500' height='395' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p&gt;Le 30 avril 1870, il fut arr&#234;t&#233; &#224; Lyon, comme Palix, Malon, Pindy, Gaspard Blanc et, plus tard, Aubry &#224; Rouen et Alerini &#224; Cannes. Pendant une perquisition du domicile de Richard, la police d&#233;couvrit en outre deux des dictionnaires secrets de Bakounine. Ce n'est que le 25 mai que Richard, Palix, Louis Martin (mais aussi Fran&#231;ois Dumartheray qui sera en 1879 l'un des fondateurs du &lt;i&gt;R&#233;volt&#233; &lt;/i&gt; &#224; Gen&#232;ve) sortiront de la d&#233;tention pr&#233;ventive. D&#233;but juillet, effray&#233; par les condamnations des internationalistes &#224; Paris, il se r&#233;fugia pour un mois &#224; Neuch&#226;tel o&#249; il reste chez James Guillaume (qui d'ailleurs le d&#233;teste) et o&#249;, le 24 juillet, Bakounine vient les voir. D&#233;but ao&#251;t, il rentre &#224; Lyon pour compara&#238;tre devant le tribunal ; mais l'affaire fut renvoy&#233;e et l'amnistie du 4 septembre 1870 &#233;teindra les poursuites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 4 septembre, la R&#233;publique fut d&#233;clar&#233;e &#224; Lyon, et le 8 septembre une commission compos&#233;e de Louis Andrieux&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cf. Itin&#233;raire n&#176; 8 (Emma Goldman), pp. 66-67&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;, Victor Jaclard et Richard se rend &#224; Paris pour discuter de la lev&#233;e en masse avec le gouvernement de la D&#233;fense nationale. Andrieux fut nomm&#233; procureur de la R&#233;publique de Lyon, Jaclard adjoint au maire du XVIII&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; arrondissement, et Richard refusa un poste de sous-pr&#233;fet qu'on lui offrait. En compagnie de Cluseret, il rentra le 17 septembre &#224; Lyon et fut &#233;lu le 18 au Comit&#233; central de salut de la France. Le 25 septembre, on afficha &#224; Lyon la fameuse Affiche rouge, r&#233;dig&#233;e essentiellement par Bakounine, avec des passages ajout&#233;s par Richard. Le 28, l'insurrection &#233;clata &#224; Lyon et triompha d'abord, puis &#233;choua bient&#244;t &#224; cause du comportement de Cluseret et de Richard, qui conseilla de se retirer devant le conseil municipal &#233;lu. Le 9 octobre, Richard d&#233;clarait la dissolution du Comit&#233; de salut de la France. D&#232;s ce moment, Bakounine et son entourage le regarderaient comme suspect. Richard faisait encore, en mai 1871, avec son ami Gaspard Blanc, partie d'un Comit&#233; central r&#233;publicain socialiste de la France m&#233;ridionale.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;h1&gt;Eug&#232;ne Varlin &#224; Albert Richard &lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;[Lettre autographe sign&#233;e, 1 page sur 4, 134 sur 106 mm ; pliage vertical au milieu 1.1.5.G. Amsterdam, collection Center.] &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;[Ajout&#233; au crayon d'une main inconnue, au d&#233;but de la page - &#034;D&#233;l&#233;gu&#233; aux Finances, fusill&#233; rue des Rosiers&#034;.] &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Paris, le 11 mars 1870. &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mon cher Richard, &lt;br class='autobr' /&gt;
Je pars avec Aubry&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Emile Aubry, 1829 (?) - 1900, lithographe &#224; Rouen ; proudhonien, fondateur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; et une dame russe, samedi matin&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le 12 mars 1870.&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; &#224; 6 1/2, nous devons arriver &#224; Lyon &#224; 71/2 ; soyez, ou quelqu'un de nos amis &#224; la gare de Perrache pour nous guider, SVP. Je re&#231;ois &#224; l'instant un t&#233;l&#233;gramme pressant des passementiers&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ouvriers fabriquant des articles tiss&#233;s ou tress&#233;s pour servir comme (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; ; malheureusement j'avais pr&#233;jug&#233; de la situation, les caisses parisiennes sont tellement &#233;puis&#233;es qu'il n'y a presque pas &#224; compter sur elles. Que les passementiers adressent, avec l'appui de la f&#233;d&#233;ration lyonnaise une demande &#224; la Soci&#233;t&#233; des ouvriers de Rethel, de ma part (adresse, M. Loth, rue Sorbon &#224; Rethel, Ardennes).&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;A demain, &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;E. Varlin. &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Pour la correspondance de Varlin avec Richard, cf. Edouard Doll&#233;ans, &#034;Lettres d'Eug&#232;ne Varlin &#224; Albert Richard&#034;, &lt;i&gt;International Review for Social History &lt;/i&gt; (Leiden), vol. II, 1937, pp. 178-192 (sept lettres &#233;crites entre le 22 juillet 1869 et le 28 f&#233;vrier 1870). &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Fin mai 1871, il r&#233;ussira &#224; s'&#233;chapper et passa en Suisse&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;James Guillaume &#233;crivit plus tard : A partir de la fin mai, Albert Richard (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt; ; le 13 ao&#251;t 1871, le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; Conseil de guerre le condamna &#224; la d&#233;portation dans une enceinte fortifi&#233;e pour complot contre le gouvernement et excitation &#224; la guerre civile. En 1872, semble-t-il, il &#233;tait avec son ancien ami Gaspard Blanc en Angleterre (o&#249; ils auraient offert leurs services &#224; Napol&#233;on III et lui auraient proposer de le ramener en France comme empereur des ouvriers et paysans). En janvier 1872, ils publi&#232;rent &#224; Bruxelles une brochure intitul&#233;e &lt;i&gt;L'Empire et la France nouvelle&lt;/i&gt;. Appel du peuple et de la jeunesse : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;l'Empire, c'est la r&#233;volution sous sa seule forme possible et durable&lt;/q&gt;. Peu de temps apr&#232;s, Richard rentrait en Suisse et, del&#224;, se rendra en Italie o&#249; il s'installa finalement avec son &#233;pouse qui le rejoignit : trois enfants (deux filles et un fils) y naquirent. La famille y v&#233;cut pendant onze ans, bien que Richard lui-m&#234;me retourna en France peu de temps apr&#232;s la remise de sa peine (30 mai 1880).&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Du socialisme r&#233;volutionnaire... au patriotisme &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il se pr&#233;senta, sans succ&#232;s, le 21 ao&#251;t 1881 comme candidat socialiste &#224; une &#233;lection l&#233;gislative dans la premi&#232;re circonscription de sa ville natale, Tours, et se fit conna&#238;tre par de nombreuses conf&#233;rences et une collaboration r&#233;guli&#232;re &#224; &lt;i&gt;Tours-Journal &lt;/i&gt; comme un ardent f&#233;ministe et &#171; socialiste r&#233;volutionnaire &#187;, bien qu'il se montrait de plus en plus hostile &#224; toute tactique r&#233;volutionnaire. Quand, en 1883, il se pr&#233;senta comme candidat au conseil g&#233;n&#233;ral pour le si&#232;ge de Tours-centre, ses rivaux r&#233;publicains rappel&#232;rent dans la presse les relations qu'il avait eu avec Napol&#233;on III ; ces r&#233;v&#233;lations conduisirent Richard &#224; une d&#233;faite humiliante et divis&#232;rent profond&#233;ment les socialistes et les libres-penseurs de Tours. Une scission &#224; &lt;i&gt;Tours-Journal &lt;/i&gt; mena &#224; la fondation de &lt;i&gt;l'Eclaireur tourangeau&lt;/i&gt;, auquel Richard contribua par une s&#233;rie d'articles pour se justifier. Il rentra quelque temps en Italie pour rejoindre sa famille, puis se fixa &#224; Paris et devint de nouveau actif au Parti ouvrier socialiste r&#233;volutionnaire (P.O.S.R.), tout en essayant de vivre de sa plume et de conf&#233;rences publiques. Autour de 1900, il colla-bore r&#233;guli&#232;rement au Petit Sou, mais quitte ce journal sur la demande de l'Union du Centre du P.O.S.R. : un vrai sacrifice pour lui et sa famille, avec des cons&#233;quences p&#233;cuniaires graves. On l'autorise finalement &#224; accepter, &#224; l'automne 1901, la r&#233;daction du journal d&#233;partemental&lt;i&gt; l'Yonne &lt;/i&gt; &#224; Auxerre ; &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;un journal, &lt;span style=&#034;font-style:normal;&#034;&gt;expliquait un secr&#233;taire administratif du P.O.S.R.&lt;/span&gt;, qui n'est pas n&#244;tre totalement, mais il [Richard] ne cessera, j'en suis s&#251;r, de faire tous ses efforts pour le faire converger vers nos id&#233;es socialistes&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lettre cit&#233;e par Moissonnier, op. cit., p. 147.&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;L'Yonne &lt;/i&gt; appartenait &#224; Albert Gallot, un d&#233;put&#233; radical qui tenait &#224; son &#233;tiquette d'homme de gauche et de r&#233;publicain intransigeant car il avait besoin des socialistes pour garder son si&#232;ge. A Auxerre, Richard adh&#233;ra &#224; la F&#233;d&#233;ration des travailleurs socialistes de l'Yonne, qui le d&#233;l&#233;gua comme l'un de ceux voulant conserver son autonomie au lieu d'adh&#233;rer au congr&#232;s d'unification du Parti socialiste de France. Il s'opposa d&#232;s le d&#233;but &#224; Gustave Herv&#233; et &#224; l'herv&#233;isme, &#224; l'insurrection en temps de guerre et au pr&#233;tendu antipatriotisme, et se montre de plus en plus &#171; r&#233;formiste &#187; et mod&#233;r&#233;. Les tensions avec Albert Gallot, propri&#233;taire de &lt;i&gt;l'Yonne&lt;/i&gt;, qui semblent &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;surtout li&#233;es aux complaisances exag&#233;r&#233;es de [Richard] vis-&#224;-vis des &#233;l&#233;ments socialistes les plus opportunistes&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Maurice Moissonnier, op. cit., p. 155.&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;, aboutissent &#224; la veille de la Premi&#232;re Guerre mondiale &#224; la rupture. Il offre alors sa collaboration au &lt;i&gt;Bourguignon&lt;/i&gt;, rival conservateur de &lt;i&gt;l'Yonne&lt;/i&gt;, &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;qui l'accepte cordialement&lt;/q&gt; car, &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;comme tous les socialistes de l'ancienne &#233;cole, [il] &#233;tait patriote&lt;/q&gt; et avait estim&#233; depuis longtemps &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;qu'en face de la menace allemande, la France devait &#234;tre fortement arm&#233;e&lt;/q&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Obituaire d'Albert Richard, le Bourguignon (Auxerre), 31 mars 1925.&#034; id=&#034;nh10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment de la R&#233;volution russe, il se montra violemment hostile aux bolcheviques. Tr&#232;s pauvre, de plus en plus isol&#233; apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de sa femme en 1906 et la mort de sa fille pr&#233;f&#233;r&#233;e, il vivait &#224; Auxerre tr&#232;s retir&#233;, &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;en sauvage, d&#233;sabus&#233; des hommes et des choses&lt;/q&gt;. En novembre 1924, il tomba malade et ne se remit plus ; il mourut le 30 mars 1925 &#224; Auxerre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;A part quelques documents in&#233;dits, les bases de cet article sont principalement la notice sur Richard dans le &lt;i&gt;Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier fran&#231;ais&lt;/i&gt;, t. XV (1977), pp, 46-50 (qui donne comme date de la mort de Richard : 1918) ; Maurice Moissonnier,&lt;i&gt; La Premi&#232;re Internationale et la Commune &#224; Lyon (1865-1871)&lt;/i&gt;&lt;i&gt;. Spontan&#233;isme, complots et &#034;luttes r&#233;elles&#034;&lt;/i&gt;, Paris, Editions sociales (1972) ; Maurice Moissonnier, &#034;La section lyonnaise de l'Internationale et l'opposition ouvri&#232;re &#224; la fin du Second Empire (1865-1870)&#034;, in &lt;i&gt;Cahiers d'histoire&lt;/i&gt; (Lyon, Universit&#233; de Lyon), tome X, 1965, pp. 275-314 ; la biographie de Bakounine par Max Nettlau et les suppl&#233;ments in&#233;dits ; Michel Bakounine, &lt;i&gt;De la guerre &#224; la Commune.&lt;/i&gt; Textes de 1870-1871 &#233;tablis sur les manuscrits originaux, et pr&#233;sent&#233;s par Fernand Rude, Paris, &#233;ditions Anthropos, 1972 (avec en outre toutes les lettres connues de Bakounine &#224; Richard).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Dans une lettre &#224; Richard. Bakounine &#233;crivait peu apr&#232;s, le 11 janvier 1870 : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;M&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;me&lt;/sup&gt; D.U. [Aristide Rey] est d&#233;cid&#233;ment une niaise et sentimentale libre-penseur ; M&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;me&lt;/sup&gt; D.T. [Varlin] est d&#233;j&#224; quelque chose de bien plus s&#233;rieux.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Cf. &lt;i&gt;Itin&#233;raire &lt;/i&gt; n&#176; 8 (Emma Goldman), pp. 66-67&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Emile Aubry, 1829 (?) - 1900, lithographe &#224; Rouen ; proudhonien, fondateur de la section de Rouen de l'AIT. ; d&#233;l&#233;gu&#233; aux congr&#232;s de Gen&#232;ve (1866). Lausanne (1867), Bruxelles (1868) et B&#226;le (1869) ; r&#233;dacteur de &lt;i&gt;la R&#233;forme sociale&lt;/i&gt; ; dix-sept lettres de Varlin &#224; Aubry, &#233;crites entre le 8 janvier 1869 et le 20 avril 1870 et saisies chez ce dernier, ont &#233;t&#233; publi&#233;es dans le r&#233;quisitoire du&lt;i&gt; Troisi&#232;me Proc&#232;s de l'Intemationale &lt;/i&gt; (1870) et de nouveau dans &lt;i&gt;la Vie ouvri&#232;re&lt;/i&gt;, 5&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; ann&#233;e, n&#176; 87, 5 mai 1913 (num&#233;ro sp&#233;cial sur Varlin).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Le 12 mars 1870.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Ouvriers fabriquant des articles tiss&#233;s ou tress&#233;s pour servir comme garniture dans l'ameublement ou l'habillement.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;James Guillaume &#233;crivit plus tard : &lt;q style=&#034;font-style: italic;&#034;&gt;A partir de la fin mai, Albert Richard et Gaspard Blanc disparurent de la sc&#232;ne, et nous n'entend&#238;mes plus parler d'eux, jusqu'au commencement de l'ann&#233;e suivante&lt;/q&gt;, &lt;i&gt;L'Internationale&lt;/i&gt;, t. II, p. 148.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Lettre cit&#233;e par Moissonnier, op. cit., p. 147.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Maurice Moissonnier, op. cit., p. 155.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Obituaire d'Albert Richard,&lt;i&gt; le Bourguignon&lt;/i&gt; (Auxerre), 31 mars 1925.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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